Loyer impayés
Dans le domaine de l'investissement locatif, les bailleurs redoutent particulièrement les loyers impayés.
Ces situations sont hautement indésirables et peuvent avoir diverses origines : difficultés financières du locataire, désaccords accessoires entre le propriétaire et le locataire (comme des réparations ou des dégâts des eaux) auxquels le locataire réagit de manière non autorisée, ou même une simple fraude. De plus, le non-paiement peut être soit ponctuel, soit prolongé dans le temps.
Dans tous les cas, un impayé reste un impayé et les démarches à suivre demeurent similaires, bien que leur complexité puisse varier. Le recouvrement des montants impayés occasionnels est généralement moins compliqué que l'expulsion du locataire, comme vous pouvez l'imaginer.
Mais passons aux détails.
Comme mentionné précédemment, il existe deux garanties contre le risque d'impayés :
la caution solidaire demandée au locataire et liée au bail de location, ou la garantie loyers impayés (GLI) souscrite par le propriétaire bailleur.
Activation de la caution
Si un garant est présent, il convient de le contacter en parallèle du locataire, en suivant la même chronologie. Toutefois, il est important de noter que la plupart des actes de caution fixent un plafond d'indemnisation en cas d'impayés. Par conséquent, si le garant paie les loyers pour le locataire, il est essentiel de ne pas tarder à agir. Il est recommandé de demander simultanément la résiliation du bail et l'expulsion du locataire défaillant. Si le garant refuse de payer les sommes réclamées, il est alors nécessaire d'envisager des actions en justice à son encontre.
Recours à la garantie loyers impayés
En ce qui concerne la GLI, elle garantit une indemnisation sans nécessiter le lancement d'une procédure, ce qui est plutôt pratique. Toutefois, cela s'accompagne d'un coût. Il est essentiel de déclarer le sinistre rapidement pour bénéficier de cette garantie, en tenant compte des conditions spécifiques stipulées dans le contrat de GLI.








